Partagez | 
 

 Carlie Ҩ no excuses.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Carlie Moorgate-Owens
MESSAGES : 476
ARRIVÉE : 08/04/2012


MessageSujet: Carlie Ҩ no excuses.   Sam 7 Nov - 12:06




Carlie Moorgate-Owens


❝ I am who I am ❞

nom : Moorgate-Owens ✗ prénom : Carlie ✗ date de naissance : 15 Février 2001 ✗ âge : 13 ans (mais j'aime dire 14, c'est plus cool).  ✗ nationalité : Américaine ✗ orientation sexuelle : hétérosexuelle, a priori. ✗ statut marital : Amoureuse de mon secret nommé Toby. ✗ métier/études : collégienne✗ groupe : it doesn't matter ✗ avatar : Mackenzie Foy ✗ crédit : mackenzie-nessie. | TUMBLR






Je suis passionnée de danse. ✗ Je suis capricieuse. ✗ Je ne voulais pas voir naître mon petit-frère. ✗ J'ai été privé de mon papa les dix première année de ma vie. ✗ Je suis amoureuse d'un garçon mais c'est mon secret. ✗ Je n'aime pas l'école bien que je réussisse aisément ✗ Je veux devenir danseuse professionnelle. ✗ Je n'aime pas l'orage ✗ J'ai appris à aimer New York ✗ Je suis devenue plus indépendante ✗ Je suis sociable ✗ Je n'aime pas les bébés ✗ Je ne rêve pas de fonder une famille ✗ Je ne crois pas en un dieu quelconque ✗ J'ai confiance en moi et par conséquent, paraître arrogante ✗ Je n'aime pas les hôpitaux. ✗ Je surveille ma ligne de près. ✗ Je suis devenue plus secrète. ✗ Je suis boudeuse. ✗ J'aime énormément lire. En fait, je ne lis pas, je dévore. ✗ Je connais quelques mots en français grâce à Toby. ✗ Je rêve de voyager. Faire le tour du monde.✗ Pourquoi pas, danser sur la scène de Sydney et de New York ✗ Je n'aime pas regarder la télé ✗ Je suis totalement accroc à mon portable et aux réseaux sociaux ✗ J'ai peur d'être abandonnée ✗ J'ai un côté assez égoïste. ✗ Parfois mon statut d'enfant unique me manque. ✗ J'espère vraiment que les choses vont bouger à Arrowsic. ✗ Bah ouais, j'ai 14 ans (ou presque), je vais pas être nostalgique. ✗ Je peux être peste comme adorable. ✗ Je ne mange pas de viande. ✗ Je dors toujours avec mon ours en peluche✗ Je ne suis pas très proche de mon frère. C'est un bébé en même temps. ✗ Je me suis rapprochée de mon père mais on a toujours du temps à rattraper. ✗ J'ai toujours peur que maman préfère Adam à moi.  



Cam


âge : 21 ans ✗ pays : celui du coq. ✗ fréquence de connexion : aussi souvent que possible où as-tu connu thub ? inventé/scénario : scénario ✗ avis sur le forum c'est ton dernier mot, jean pierre ? YES JP !




_________________

Ne pleurez pas votre passé car il s’est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n’existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Carlie Moorgate-Owens
MESSAGES : 476
ARRIVÉE : 08/04/2012


MessageSujet: Re: Carlie Ҩ no excuses.   Sam 7 Nov - 12:07





❝ i'm not sure i'm ready for real world ❞




01. New york, my nightmare.

Je n’aimais pas New York. Pourtant j’avais ma tante Vahina. J’avais des amis à l’école. J’aimais bien le petit studio dans lequel je vivais avec maman. Mais, je n’aimais pas New York parce que parfois, j’avais la sensation que maman était triste. Je rentrais de l’école et elle était toujours très jolie. Elle souriait toujours maman. Mais, elle avait le regard triste. Et moi, j’aurais voulu qu’elle soit heureuse ma maman.  Et je n’aimais pas New York parce que je voyais tous les enfants avec leur maman mais, aussi avec un papa. J’avais bien compris qu’il y avait comme un problème avec moi. Que je n’étais pas issu d’un mariage, que mes parents ne s’aimaient pas. C’était quelque chose que j’avais très vite compris avec l’école. Quelque chose dont je ne me rendais pas compte. Souvent je rentrais de l’école en demandant à ma mère si un jour je verrais mon papa. Je lui demandais s’il m’aimait. S’il était beau, grand ou petit, brun ou blond. Je lui demandais pourquoi il n’était pas là. Bref, je ne cessais de lui poser mille questions. Je crois qu’au fond, ça la rendait triste. Que c’était un peu de ma faute si elle ne souriait pas tout le temps. Plus le temps passait et moins je posais de questions. J’avais finis par croire que mon papa n’existait pas. Même si je rêvais sans cesse de le rencontrer. J’avais peur que ce ne soit qu’un rêve. Même si mes yeux brillaient dès lors que maman me refaisait la promesse qu’un jour je retrouverai mon papa.

02. Dance, baby dance.

Je courais comme une folle dans les escaliers. « CARLIE ! Ne cours pas dans les escaliers ! ». Ma mère semblait agacé de me voir encore une fois, courir dans l’escalier. « Mais maman on va être en retard à la danse ! ». Bah oui, la danse. J’en faisais pratiquement depuis que je savais marcher.  Mes cours de danse, c’était, à mes yeux, les moments les plus importants de ma semaine. Je ne pouvais pas être en retard. Je ne pouvais pas les louper. Comment me le permettre si je voulais être la meilleure ? La danse est un exercice rigoureux, c’est le coach qui le dit lui-même. Et moi j’aimais tellement la danse que je voudrai devenir une étoile. Alors pour cela, il fallait que je m’entraîne comme une dingue ! « Si tu te casses une jambe, crois-moi ça sera bien pire que d’arriver en retard. ». Je ronchonnais tout en sachant pertinemment que maman avait raison. Si je me faisais mal, je n’allais pas pouvoir danser. Et ce n’était pas envisageable. J’attrapais donc  mon sac avant d’aller en direction de la voiture sachant que ma mère était sur mes talons.

03. Stay close to me my friend.

Je levais le nez de mon cahier d’exercice pour regarder Ella en face de moi. « Dis Ella… ». Elle releva les yeux, elle aussi était plongée dans ses devoirs. Ella était ma nounou et ma troisième meilleure amie ! « Oui ? ». Ella, elle était trop gentille. C’était la meilleure nounou du monde. Quand maman travaillait, j’adorais être avec elle. J’aurais aimé que parfois ce soit ma tata mais bon.  Maman ne voulait plus qu’elle me voit. Enfin bon, Ella était trop géniale. Sauf que j’avais entendu la conversation la dernière fois avec maman. Elle ne voulait plus être ma nounou. « C’est vrai que tu veux plus être ma nounou ? ». Elle ouvrit  grands les yeux avant de se lever. Elle se mit à genou devant moi, me regardant droit dans les yeux. « Non Carlie, ce n’est pas que je ne veux plus être ta nounou, mais, je suis enceinte. Je vais avoir mon bébé à moi et du coup, je ne peux plus être ta nounou. ». Son bébé a elle ? Alors elle allait avoir un ventre tout rond ? La maman de Charlotte, ma meilleure amie, elle était enceinte aussi. Et Elle avait un énorme ventre tout rond ! « Eh bah j’espère que ça sera une fille alors ! Comme ça, je pourrais jouer avec elle et je te verrais toujours ! ». Elle ria sincèrement avant de rester sur un sourire. « Mais même si c’est un garçon, tu me verras toujours petite crapule ! ». Elle m’ouvrit ses bras et je m’y jetais dedans.

04. Daddy.

J’avais fini par cesser d’y croire à la promesse de maman comme quoi j’allais rencontrer mon papa. Mais, j’avais eu tort. Parce que maintenant, papa était de retour. Et il faisait même des bisous à maman. Moi, je voulais plus le lâcher. Du coup je voulais qu’il vienne vivre avec nous. « Papa ? C’est quand que tu prends tes affaires pour venir à la maison ? ». Mon père me regarda comme si je l’avais pris de cours. Comme s’il n’avait pas de réponse toute faite. C’était sans doute le cas.  « Euh… c’est encore un peu tôt pour le moment Carlie… ». C’est tôt, pas tant que ça. Moi je l’avais pas eu pendant dix ans ! Alors j’avais bien le droit de le vouloir pour toujours, tout le temps non ? « Mais moi j’en ai marre d’attendre ! ». Déjà, à la base je n’étais pas patiente, ni avec moi-même ni avec les autres. Alors, dans cette situation ? Certainement pas ! « Et si on allait manger une glace en attendant ? ». Mon papa me fit alors un beau sourire. Je ne pouvais que lui répliquer le même. « D’accord ! ». J’acceptais le marché, la glace contre le silence. Mais, dès demain j’allais ré-attaquer. Je voulais mon papa moi.

05. I'm selfish, I'm jealous.

Je rentrais à la maison avec une moue boudeuse. Dans la voiture, je n’avais pas décroché un mot. Je déposais mon sac dans le couloir et je me dirigeais vers ma chambre. « Tu ne gouttes pas ? ». Maman poussa un léger soupir comme si elle était agacée du fait que je boude. « Non j’ai pas faim ! Et puis ça fait grossir ! ». Quoi ? Oui, je n’avais que dix ans. Mais il y avait une fille plus jolie, plus grande et plus fine que moi à la danse. Si je ne voulais pas qu’elle me pique les solos, il fallait que je fasse attention. Mais bon, ce n’était pas ce pourquoi je boudais.  Non, en fait, j’avais passé une mauvaise journée à l’école. Je m’étais fait punir pour bavardage. De toute façon, je l’aimais pas cette maîtresse. Et je l’avais pas encore dit à maman. Mais, je boudais aussi maman. Parce qu’elle était enceinte. Et moi, je ne voulais pas d’un nouveau bébé. Au début, si. Mais quand papa m’a annoncé que ça voulait dire qu’il aurait moins de temps pour moi, j’ai changé d’avis. Je veux pas de ce bébé qui va voler mon papa. C’est pas juste. Je l’ai pas depuis longtemps. J’ai dû attendre dix ans. Le bébé il l’aura toute sa vie et il va me le piquer.

06. New York, New begin.

Je n'étais pas franchement heureuse de quitter Arrowsic à la base, surtout pour New York. Mais nous n'avions pas vraiment le choix. J'avais gardé un mauvais souvenir de cette ville. Parce que j'y avais vu ma mère malheureuse. Cela dit, maintenant que j'y revenais, mon regard était différent. Cette ville était si grande, impressionnante et magnifique. J'étais comme fascinée derrière les vitres de la voiture. Je ne me souvenais pas que New York pouvait paraître si mystérieuse. A vrai dire, même coincés dans les embouteillages, j'étais fascinée. J'avais le sentiment que New York allait devenir ma ville.


07. I don't care.

Cette conversation avec mon professeur ne m'avait pas vraiment plus. Et encore moins le fait qu'il convoque mes parents. Je n'avais rien fait de mal. Au contraire, j'avais d'excellents résultats. Il avait peur que je m'ennuie. En effet, c'était le cas. Je m'ennuyais sévère dans son cours comme des les autres. Mais, les choses me convenaient ainsi. Il avait, pendant plus d'une heure, tenter de convaincre mes parents de me faire suivre le programme avancé. Non mais, sérieux ! Comme si j'en avais envie, moi ! A cause de lui, je n'avais plus qu'à convaincre mes parents de ne pas signer ces papiers. « Carlie, ce programme peut être une bonne chose pour toi, tu as les capacités et... ». Et voyant le signe négatif de la tête que je faisais, mon père se coupa. « Non papa, c'est pas une question de capacités. Je sais que je peux le faire mais je ne veux pas. ». Ma mère fronça les sourcils. Sans doute qu'elle ne comprenait pas vraiment pourquoi. C'était une femme intelligente qui avait fait médecine. Alors sans doute qu'à ses yeux, c'était une fierté d'être proposée pour ce genre de programme. N'empêche que ce n'était pas ce que je vouais. « Et peut-on savoir pourquoi tu ne veux pas ? ». Le ton de ma mère laissait entendre qu'elle craignait un autre caprice. Mais, ce n'en était pas un. Ou peut-être que si. Mais pour moi, c'était justifié. « Parce que j'ai pas à être punie pour avoir eu de bons résultats. ». Je levais les yeux au ciel comme si c'était évident. Sauf qu'aux yeux de mes parents, ce n'était pas une punition. « Carlie, ce n'est pas une punition, c'est une opportunité à laquelle on devrait réfléchir. ». Je croisais mes bras sur ma poitrine. Je n'aimais pas la tournure que prenait les choses. Je ne voulais pas perdre la face. Je voulais qu'ils me comprennent. « Si s'en est une. Avec leur programme, j'aurais plus de cours, plus de devoirs et moins de temps pour la danse... ce n'est pas parce que j'ai de bons résultats que je veux passer plus de temps à l'école. ». Définitivement pas. Je n'aimais pas l'école en fait. Je pensais qu'avec le collège les choses changeraient mais, j'avais tort. Mon père souffla, sans doute épuisé d'entendre encore parlé de danse. « Carlie, il n'y a pas que la danse et... ». Je le coupais, les sourcils froncés et au bord des larmes. « Mais peu importe ! Depuis plus d'un an, vous faites sans tenir compte de mon avis ! Je veux dire, tout ce qui change ma vie c'est votre décision. Là, ça ne concerne que moi. Pour une fois, laissez-moi dire non ! ». Oui parce que j'en avais assez. Il n'y avait que moi que ça devait affecter. Certes, mes parents étaient responsables de moi mais ça ne leur en laisser pas le droit de ne pas tenir compte de mon avis. « On va en parler avec ta mère, monte dans ta chambre. ». Je montais, sans un mot de plus. Croisant les doigts pour qu'il ne signent pas. Me jurant que s'ils le faisaient, je ne ferais plus rien à l'école.
Heureusement, ils ont renoncés à signer.


08. This is a modern fairy tail.

Toby, il m'avait plus dès que je l'avais vu danser à Arrowsic. Ok, son truc c'était le hip-hop, moi la danse contemporaine. Mais il avait du talent. Un vrai talent. En plus de ça, il était canon et il me faisait rire. Il était un peu plus âgé que moi mais, ça n'avait pas d'importance. Bref, Toby me plaisait depuis un moment. En quittant Arrowsic, j'ai pas arrêté de lui parler. Au contraire même. On s'est ajouté sur facebook, comme une promesse idiote. J'ai l'iké tous ses statuts qui parlaient de danse. Il a liké les miens. Il m'a poké le premier. J'ai suivi. Il m'a envoyé un message privé. J'ai répondu. Je lui ai donné mon numéro. Il m'a appelé. Et après ça, les choses se sont accélérées. Je me suis inscrite à un stage de danse pour tout l'été. Sa grande sœur vivant à New York, je lui ai fait promettre de tout faire pour participer à ce stage. Il l'a fait. Et putain de merde, c'était e meilleur été de ma vie ! On a dansé ensemble. Du hip-hop, du contemporain ou du n'importe quoi. On a rit encore. J'ai tenté de coiffer ses cheveux afros. J'ai caressé sa peau métissée. Juste l'avant-bras mais il m'a fait frissonné. Il m'a dit quelques mots en français. Des mots qui m'ont séduite. Et il m'a embrassé. C'était mon premier baiser et il était parfait ; J'avais le cœur qui battait très fort, trop fort;J'avais les mains moites. Et un espèce de sourire ridiculement béat quand il a relâché mes lèvres. Il y eu d'autres baisers, que j'ai tous gardé secrets. Évidemment, il a dû rentré. Mais, il est resté là. Par message, constamment. En restant des heures au téléphone avec moi. Il n'y a pas eu un jour sans que je lui parle. Il est revenu à Noël pour un autre stage de danse. Il m'a tenu la main. Il m'a caressé les cheveux. J'ai rougi. Je lui ai dit qu'il comptait pour moi sans oser dire je t'aime. Et il est reparti mais une nouvelle fois, rien a changé. Je n'ai pas peur de la distance. J'ai l'impression que je ne pourrais jamais le perdre. Maman et papa ont bien remarqué que quelque chose à changé. Ils se doutent que c'est un garçon. Mais Toby reste mon secret.

09. I'm a big girl right now.

« Carlie, je ne sais pas si je vais pouvoir t'amener à la danse demain, Adam a un rendez-vous chez le pédiatre en même temps et papa ne peut pas se libérer. ». Je levais les yeux de mon livre pour regarder ma mère. Elle semblait vraiment gênée. Elle craignait sans doute une crise. Parce que je ne manquais jamais un entraînement de danse. « Je peux y aller en métro avec Julie après l'école, son père viendra nous chercher le soir. ». Ma ère fit une petite grimace, sans doute peut rassurer à l'idée de me laisser vadrouiller dans New York. Cela dit, si je n'avais pas été heureuse de la naissance de mon frère cela m'avait apporter une chose : l'indépendance. Pour s'occuper d'Adam, mes parents étaient bien obligés de me faire confiance. De me laisse plus de libertés. Je ne dis pas qu'ils étaient devenus laxistes, bien au contraire ! Mais, ils étaient moins sur mon dos, c'était certain. « Je ne sais pas Carlie, c'est pas à côté et il peut vous arriver n'importe quoi... ». Elle était soucieuse, ça se voyait. « J'ai mon portable, tu te souviens ? Je t'appelle dès qu'on arrive si tu veux ! ». Je voulais vraiment qu'elle dise oui. Parce que je voulais aller à la danse mais aussi parce qu'y aller avec Julie serait génial ! J'aimais l'idée de pouvoir me débrouiller sans mes parents. Au moins un peu quoi. « Hum... d'accord mais tu m'appelles dès que tu arrives ! ». Je lui offrais un large sourire. « Promis ! ». Je l'embrassais sur la joue pour la remercier.

10. This house no longer feel like home.

Je ne voulais pas quitter Arrowsic à la base. Mais à vrai dire, y revenir ne me plaisait pas plus que ça. A moins que Toby ne revienne aussi bien sûr. Sauf que rien n'était certain. Alors pour le moment, je ne savais pas trop. Je m'étais vraiment habituée à la ville. J'aimais la ville. J'espérais sincèrement qu'Arrowsic allait changer, devenir plus dynamique. Mais, je n'étais sûre de rien. Et puis, je devais reprendre à zéro, de nouveau. J'avais des amies géniales à New York. Une école de danse à tomber par terre. Et une certaine indépendance vis à vis de mes parents. Ils n'étaient pas au courant de tout ce que je faisais quand ils n'étaient pas. Et dans une petite ville comme Arrowsic, j'avais peur que cela change.


_________________

Ne pleurez pas votre passé car il s’est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n’existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Carlie Ҩ no excuses.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Mille excuses !
» Avec mes excuses
» Fenêtre sur la Dalécarlie
» L'Hadopi reçoit des lettres d'excuses en or!
» MILLE EXCUSES POUR MON RETARD
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THEY HIDE UNDER BEDS. ☂ :: i wish i was someone better :: lost in translation :: accomplished-